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Quid de la trottinette électrique

 

Le secteur de la mobilité ne cesse de faire couler de l’encre. Après l’adoption de la fameuse vignette Crit’Air par de nombreuses villes françaises puis le prix des carburants qui flambe, c’est un tout autre moyen de transport qui défraye la chronique. Les nouveaux engins électriques – également appelés « NVE » ou « DEP » pour Engins de Déplacements Personnels – sont dans le collimateur du gouvernement. En effet, ce dernier a déposé au parlement le 24 octobre dernier, un projet de loi d’orientation des mobilités qui vise à encadrer la circulation des NVE notamment. Il est alors question d’interdire leur circulation sur les trottoirs notamment.

Trottinette électrique, les règles avant de se lancer

L’omniprésence des engins électriques personnels en ville n’aura échappé à personne : les trottinettes électriques, les monoroues, les gyropodes et autres hoverboards sont en vogue. Mais voilà, si ce moyen de transport doux présente de nombreux avantages, il n’est pas sans risque. Les ventes comme les accidents explosent ! La sécurité routière indique notamment que les accidents ne cessent de se multiplier et ont entraîné notamment le décès de cinq personnes et blessé près de 300 personnes juste pour l’année 2017. Le temps semble donc venu de légiférer sur leur usage. En attendant la promulgation de la loi, gros plan sur les règles à respecter avant de se lancer avec sa trottinette électrique.  

L’assurance

Tout comme il est indispensable de souscrire un contrat d’assurance pour une moto ou une voiture, il convient de souscrire un contrat d’assurance pour tout engin électrique de plus de 25km/h et plus particulièrement les trottinettes. La garantie de responsabilité civile – qui couvre les dégâts matériels et/ou corporels causés sur une tierce personne – est alors à minima nécessaire. En marge, il existe également des assurances qui couvrent les blessures en cas de chute, qui prennent en charge les dommages subis comme le vol ou la dégradation par exemple.

L’immatriculation

Si l’on s’en réfère au Code de la route, les véhicules dépassant les 25km/h doivent être homologués. Dès lors, si la trottinette par exemple répond à ce critère, le propriétaire est alors tenu d’obtenir un numéro d’identification unique à faire graver sur l’une des parties inamovibles de l’engin. Pour cela, il convient alors de se rapprocher du ministère de l’Intérieur en vue d’obtenir une immatriculation. En cas de contrôle, si l’engin de plus de 25km/h n’est pas immatriculé, le propriétaire encourt alors une contravention.

Le port du casque et du gilet

Si pour l’heure aucune voie n’est réservée à ces engins, il convient alors de redoubler de prudence et de faire bon usage des trottoirs, des pistes ou des bandes cyclables. Et, si le port du casque et du gilet jaune n’est pas obligatoire, ils n’en restent pas moins vivement conseillés. Le gilet jaune permet d’être plus visible de nuit et le casque, de se protéger en cas de chute en limitant la gravité du traumatisme crânien.

Parce qu’il est laissé à la discrétion de chaque commune le soin d’autoriser ou d’interdire l’usage des engins à roulettes, motorisés ou non sur l'espace public, mieux vaut s’en rapprocher pour savoir si un arrêté a été pris pour cela en attendant d'avoir le cadre légal lorsque la loi sur les mobilités sera promulguée. À plus forte raison, qu'elle devrait également donner un cadre sur les services en « free floating ». 

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